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Travaux d'avril


Climat

«Fleurs d’avril ne tiennent qu’a un fil », dit le proverbe. C’est pourtant un des mois les plus parfumés : fleurs et fleurettes ornent jardins et maisons champs et forêts, les gelées matinales sont toujours à craindre et il serait imprudent de laisser découverts  les jeunes semis de légumes et les fleurs. En revanche, la température diurne est en moyenne clémente : elle varie entre 14 et 16 °C de Lille à Lyon et Paris et même 17°C à Toulouse.

Soins généraux

C’est aussi l’époque des plantations et des semis extérieurs. Grâce au soleil déjà chaud, les semis des plantes annuelles des parterres herbacés lèvent rapidement. Semez en ligne les fleurs couper.
Pendant les journées sans vent, traitez les arbres et les arbustes d’ornement et les arbres fruitiers contre les parasites printaniers. Dans les régions froides, il faut rester vigilant et protéger les jeunes plantes extérieures : placez la nuit des paillassons et des claies à l’ombrer sur les châssis lorsque la température redescend près de zéro degré.

TRAVAUX AU POTAGER

Sous châssis 

Pendant les journées chaudes, aérez le plus souvent possible les couches tièdes en cultures. Vers la fin du mois, l’aération devient possible la nuit. Retirez les châssis des couches pendant les journées chaudes et blanchissez avec du blanc d’Espagne ou un produit du commerce plus facile d’emploi, ceux qui doivent rester sur les plantes fragiles.

Semis

C’est maintenant la bonne époque pour semer les légumes sensibles au froid. Ces grands frileux viennent sur couche, en pépinières ou directement en place pour ceux qui ne supportent pas la transplantation. Ainsi le basilic les piments et les tomates sont semés sur couche tiède, puis repiqués en pots ou sous châssis (terre tunnel »anglais ») pour accélérer le démarrage.

En revanche, les cardons, les concombres, les cornichons et les melons dont semés en godets enterrés dans une couche ayant déjà servie. 20 à 25°C sont nécessaire pour assurer une bonne germination des melons. Les courges hâtives, semées en godets, seront plantées en mai en pleine terre.
Le repiquage des jeunes plantes est facile à exécuter en terrines et se pratique à  l’aide d’u mini plantoir.  Lorsque les plantes montrent leurs deux « vraies feuilles », elles sont transplantées dans un mélange nourrissant de terreau de feuilles, de terre de jardin et de tourbe sableuse. On repique en quinconce, en espaçant les plantes de 2 ou 3 cm. Les légumes chétifs, déformés ou maladifs sont éliminés sans pitié. Affermissez bien la terre au pied des végétaux ; arrosez ensuite à la pomme très fine.

Les plantes en godets, en coquilles d’œufs sont transportées avec leur motte intacte ; tassez bien la terre alentour. Certaines plantes doivent être « habillées » à la plantation. Cette opération consiste à sélectionner une partie des racines et à couper une parties du feuillage : poireau, tomate, chou. Cette pratique est importante pour les poireaux afin d’éliminer les larves de teigne logées entre les feuilles.
Notez une autre méthode de plantation : placez les jeunes plantes dans un sillon de 10 cm de profondeur, tous les 10 à 12 cm, puis rebouchez le sillon à la houlette. Le bornage n’est pas nécessaire.
 
Pleine terre

La transplantation des légumes semés le mois précédent ne saurait être différée plus longtemps. Les céleris à côtes et céleris raves,  chicorées frisées et scaroles, choux et choux fleurs, choux raves sont repiqués en pleine terre ou sur des ados protégés dans les régions encore soumise au caprices du bonhomme Hiver.

L’estragon, ainsi que les laitues pommes d’été et les tomates sont repiqués en pleine terre ou sur vieille couche découverte pendant la journée et recouverte la nuit.  Les salades peuvent aller en pleine terre sur côtière bien exposée, mais attention aux nuits froides. Les semis de printemps de pleine terre sont réalisés dans des terrains bien préparés, bien enrichis et suffisamment réchauffés pour assurer une germination rapide et un bon départ de la végétation.
L’arroche, la chicorée sauvage ordinaire, les betteraves à salade, les carottes, le cerfeuil, la chicorée frisée et les navets, plantés à végétation rapide, n’occupent pas longtemps le  terrain.
Le cresson alenois est encore plus rapide, puisqu’il germe en deux jours et peut être récolté courant mai.
Semez aussi en place, dans un sol bien drainé, oignon de couleur, panais, poirée, salsifis. N’oubliez pas de bien couvrir les graines et de pratiquer le plombage et l’arrosage.
Par ailleurs, les choux fleurs et les laitues pommes de printemps apprécient beaucoup une transplantation intermédiaire en pépinière.

Les artichauts

Découvrez les artichauts de  leur couverture d’arrière saison. Conservez seulement les trois plus beaux œilletons et replantez les dans une terre bien fumée : épandage d’engrais riche en azote pour favoriser le départ de la végétation. N’oubliez pas que ce légume très vorace demande beaucoup de place : 80 cm d’intervalle sur le rang, espacé d’un mètre du rang voisin. Avant de placer les trois œilletons, à ras de terre, racines bien étalées, à 15 cm les uns des autres, n’omettez pas de bien les « habiller ».

Les pommes de terre

En principe, les pommes de terre sont plantées avant le 20 avril dans une terre légère et  bien fumée. Placez dans des poquets (de 15 à20 cm de profondeur) et distant de 50 cm en tous sens deux ou trois plants de pomme de terre bien germés. Recouvrez sans trop tasser avec  10 cm de terre. Lorsque les germes apparaissent, comblez les trous, puis buttez trois semaines plus tard. Citons pour mémoire, quelques variétés courantes : « Belle de fontenoy », « Lenor », variétés précoce « Primura »  à chair jaune « Rosa » tardive à peau rose.

Les melons, plantés dans de vieilles couches nourrissantes (protégez les des nuits froides), sont pincés lorsqu’il portent 3 ou 4 feuilles. On supprime alors les deux cotylédons et la tête au dessus des deux feuilles de la base. Cet « étêtage » a obligatoirement lieu par temps sec.

Traitements phytosanitaires

Les premières chaleurs du mois de mars ont favorisé le développement des parasites animaux et végétaux. Pucerons noirs ou vert, araignées rouges et chenilles velues sont les ennemis les plus caractéristiques de cette invasion silencieuse.
Traitez de façon préventive graines et terreau au moment du semis ou encore lorsque les plantes s’élèvent de quelques centimètres seulement.
La « fonte des semis » est assez fréquente dans les semis sous châssis tiède ou chaud. Les champignons vivant dans le sol et agents de cette maladie sont combattus  avec des produits à base de quintozène et de thiorame. Le botrytis, autre agent de la pourriture des collets et des moisissures grises, est détruit avec un  fongicide de synthèse à base de captane, thirame ou bénomyl.
La plupart des insectes actifs en avril peuvent être détruits par des insecticides de contact ou d’ingestion. Utilisez des produits à base de malathion, de parathion,  de roténone ou encore de lindane pour les pulvérisations. Après un hiver très doux, les larves d’insectes hivernant dans le sol n’ont pas été détruites. Il faut alors pratiquer  une désinfection du sol avec un produit à base de diazinon , de chlorfenvinphos ou de dichlorfenthion.  Plusieurs mouches des légumes (ver de la carotte et du chou) sont ainsi détruites « dans l’œuf ». Les mauvaise herbes dans les plates bandes et les carrés de culture rendent l’âme après un traitement avec un produit désherbant sélectif : désherbant sélectif carottes, etc. Leur usage qui reste assez délicat doit nous inciter à la plus grande prudence. De toute façon, on devra effectuer quelques essais avec plusieurs produits sur un petit carré spécialement cultivé pour cela. Les résultats les plus « honnêtes » sont obtenus dans les cultures de carottes et pommes de terre (produits à base de linuvron.
 

TRAVAUX AU VERGER


Les gros travaux d’hiver sont enfin terminés et certains pourraient croire que tout est dit : Flore nous offrira gratuitement dans quelques mois ses plus beaux fruits. Cette méconnaissance des besoins du jardin fruitier conduit souvent à des déboires cuisants.

Désherbage des allées

Le désherbage du sol entre les rangées d’arbres est généralement réalisé à la houe ou à la binette. Dans les grands vergers, on utilise un engin motorisé : fraise, moto houe. Dans tous les cas, on pratique un surfaçage ou béquillage  au pied des arbres sur un rayon de 0.80 m à1 mètre autour du tronc.
Les allées piétonnières ou carrossables reliant les différentes parties du jardin sont désherbées avec un produit de longue efficacité : de bonne rémanence.

Le chlorate de soude, excellent désherbant, est soluble dans les eaux de ruissellement, donc dangereux pour les bordures cultivées. De plus, il rend inflammables les matériaux qu’il imprègne.
Les désherbants chimiques du commerce, faciles d’emploi, sous forme de poudre mouillable, en granulés ou en bombe aérosol, contiennent les produits actifs suivants : simazine, aminotriazole, 2.4 D, sel de sodium, diuron. Les mauvaise herbes, dévitalisées en 8 à 10 jours, sont détachées du râteau.

Taille et greffage

La végétation des arbres fruitiers est maintenant bien avancée et les fleurs commencent la nouaison.

Protégez les organes floraux contre les dernières gelées d’arrière saison : utilisez chaufferettes, film plastiques ou toile à ombrer (au dessus des espaliers) ou même des auvents mobiles. Dans les régions à climat plus froid, il est temps de tailler les pêchers ; les bourgeons, bien ouverts, sont devenus plus faciles à identifier. Les boutons à fleurs, sphériques, laissent passer une petite languette (la future fleur), tandis que les yeux à bois, pointus, restent tout verts.
C’est aussi l’époque du greffage à l’œil poussant, en fente et en couronne. Pommiers et poiriers sont greffés ou sur greffés lorsque la variété initiale ne convient plus. La greffe couronne est une méthode de régénération des vieux arbres. Précisons qu’elle est particulièrement utile dans ce cas là.
Les amateurs d’insolite peuvent aussi greffer sur le même porte-greffe deux ou trois variétés fruitières à maturité échelonnée. Il suffit de choisir des rameaux suffisamment gros pour recevoir deux ou trois greffons de même force. La reprise assurée, taillez les normalement en respectant la forme choisie,  qu’il s’agisse de formes en espalier ou en plein vent.

Voici quelques variétés de pommes pouvant « cohabiter » sur le même porte-greffe : « Belle de Boskoop » (rouge), « Calville blanc », « Golden delicious » et « Canada blanc ». Elle sont toutes greffées sur « Merton’s immune 793 ».


Traitements antiparasitaires

 Aucun doute, il s’agit là du travail le plus important au verger pendant le mois d’avril.

Lorsque les traitements d’hiver ont été exécutes avec dextérité, les risques d’infection restent relativement minimes. En revanche, si vous n’avez pas pu les traiter à fond vos arbres, il devient urgent de les protéger contre plusieurs maladies et parasites dangereux : la tavelure, la monilia, l’hyponomeute et otiorrhynque, le coryneum et la cloque du pêcher. Les ennemis des fruits peuvent être détruits au mois d’avril par des traitements spécifiques avec les produits du commerce. Dans la plupart des cas, il est possible de se procurer des produits polyvalents contre plusieurs types de cryptogrammes et contre les insectes les plus communs.

Les arboriculteurs, qui ont constaté des attaques importantes de champignons l’année précédente, doivent traiter préventivement. Ces traitements s’appellent pré floraux ou   post floraux selon qu’ils ont lieu avant le développement des fleur ou après la chute des pétales.

La tavelure du pommier et du poirier, terrible maladie qui se développe sur les feuilles et les fruits, provoque la déformation des fruits qui deviennent parfois totalement incomestibles. Pour bien la combattre, plusieurs traitements à quinze jours d’intervalle sont nécessaires. Toutefois, suivez scrupuleusement les indications des fabricants de produits. Les fongicides contre la tavelure contiennent des produits de synthèse à base de captane, manèbe, zinèbe, ou bénomyl. Quant aux vieux jardiniers, ils ne jurent que par le cuivre. Le sulfate de cuivre neutralisé à la chaux appelé alors « bouillie bordelaise », titre 10 à 15 grammes par litre. C’est un produit toxique et dangereux.

Fleurs

Les connaisseurs dressent l’oreille en avril, car « ce n’est  jamais avril, si le coucou ne l’a dit ».
Ils remisent avec prudence les paillassons dans le hangar, à portée de main toutefois. Les froidures sont toujours  à craindre.

Dans la serre adossée

La température est maintenue douce, par une aération diurne régulière. Si ce n’est déjà fait, blanchissez le vitrage ou utilisez les claies à ombrer en roseaux afin d’éviter les brûlures de jeunes feuilles.
C’est la bonne époque pour semer les espèces d’ »orangeries » : camélia, eucalyptus, mimosa et musa (bananier). Placez les en terrines sur une bonne chaleur de fond pour accélérer la germination en arrosant régulièrement.

Terminez le bouturage des plantes à massifs : anthémis, calcéolaire vivace, variétés « Pluie d’or »,  « F1 Perle d’or », fuchsia, chrysanthème, héliotrope, pélargonium.  Placez les boutures avec quatre feuilles dans des godets de 8 cm de diamètre en terreau argilo siliceux. Si nécessaire, supprimez une partie du feuillage.

Prélevez sur les souches des dahlias mis en végétation en mars des boutures à talon. La variété de dahlias «  Collerette annuelle » donne de meilleurs résultats. Toutes les boutures sont placées à l’étouffer où elles racinent en quelques semaines. Vérifiez  très attentivement l’état sanitaire des plantes.
Divisez les cannas et les dahlias lorsque le nombre des plantes désirées reste faible. Placez les pour quelque temps en caissettes remplies de tourbe sableuse, puis plantez les en place à l’extérieur, vers la fin du mois.
C’est aussi la bonne époque des semis en terrines des dernières plantes annuelles : œillet de Nice, pétunia, minulus, coleus.

Plates bandes et massifs

Les semis des plantes annuelles et vivaces en place sont réaliser en fonction des taches de couleurs recherchées : les plates bandes près de la maison doivent être très colorées et bien denses. Sous les arbres et vers le fond du jardin,  les couleurs deviennent plus ternes et moins serrés.

Lorsque le soleil a suffisamment réchauffé la terre, meuble, bien fumée et renfermant l’engrais de fond, il est possible de semer en pépinières les espèces suivantes : acroclininium ; balsamine ; kochia ; muflier, variétes « Kimosy » (naine), « Demi nain à grandes fleurs », « sentinelle », « tetra Etna » ; rudbeckia, variétés « Mont plaisir », « bouquets d’or » ; silène pendula : rose d’inde, variétés « Mistral », « Hawai ». Repiquez les ensuite, après un premier éclaircissage, en place à distance raisonnable (0.40 à 0.60 m) les unes des autre suivant les espèces et variétés. N’oubliez pas l’arrosage.
Les plantes semées en mars ont maintenant assez durci pour être placées dans les bordures herbacées. Terreautez ou paillez pour empêcher le dessèchement.
A noter : les plantes vivaces, multipliées par division de touffe, sont maintenant plantées à leur emplacement définitif. Faites des trous assez profonds et placez y de la tourbe enrichie d’engrais azoté. Les distances de plantation sont calculées en fonction de l’étalement des végétaux. Les rampantes sont distancées de 10 à 30 cm, les plantes dressées de 40 à 60 cm.

Bulbes

Admirez les plantes bulbeuses à fleur en pleine gloire : tulipe simple hâtive, variétés « Prince Carnaval » (jaune rouge) , « Lucide »(rouge jaune) ou double variété « Goya » (orange) « triomphator » (rose satiné), jacinthe hybride, muguet à la fin du mois.

Mais plantez sans tarder les bulbes à floraison estivale : galtonia ou jacinthe du cap, trèfle à quatre feuille (oxalis deppei), sparaxis  aux belles fleurs blanches, roses ou violettes ou encore les sprekelia de Formose à fleur rouge. Ne les enterrez pas trop dans des sols bien drainés et sableux. Ces fleurs seront, avec les glaïeuls, les cannas et les lis, la gloire des mois prochains.

Rosiers

Le mois d’avril est une époque transitoire pour les rosiers. Maintenez le sol de la roseraie sans herbe par griffage et surfaçage.
Un léger paillis ou un vieux fumier est épandu autour des vieux sujets. Il est maintenant trop tard pour les tailler. Méfiez vous des gelées blanches et de la lune rousse qui peuvent détruire bourgeons et boutons.

Un ou plusieurs vigoureux traitements préventifs contre l’oïdium et la maladie noire sont nécessaires  pour détruire les spores et les champignons. Les premiers pucerons sont éliminés par un traitement insecticide à base de rotenone, produit peu polluant.


Gazon

C’est l’époque du nettoyage de printemps des pelouses. Epandez du sulfate de fer neige (3 4 kg/ are), en prenant soin toutefois de ne pas jeter sur les pierres : elles seront définitivement tachées. Quinze jours plus tard, les mousses et les lichens brûler des terrains humides sont éliminés par un vigoureux griffage. Les autres plantes inesthétiques des gazons sont supprimées par les désherbants sélectifs du commerce, distribués avec une machine épandeuse.
On peut aussi profiter du « sablage » printanier pour incorporer à la tourbe ou au terreau des désherbants sélectifs « gazon » à base d’hormones. Il existe d’ailleurs des produits prêts à l’emploi, cher, mais faciles à épandre.
Il faut aussi penser aux semis de printemps dans les terres préparées à cet effet. Procédez à un léger terreautage avant de plomber. Arrosez régulièrement.
Apportez de l’engrais « pelouse » ou « gazon » qui favorise un bon d&part des graminées.

Plantes aquatiques

C’est en avril que vous pouvez sortir la plupart des plantes aquatiques frileuses : nénuphars et papyrus. Les autres plantes d’eau gélives : lotus, richardia, ne doivent être placées à l’extérieur qu’au mois de mai ou juin.

Préparez le fond du bassin ou des bord de la mare avec une fourche à long manche en creusant un trou de 0.50 et apportez du fumier complètement décomposé. Les plantes en paniers sont maintenues en place avec des grosses pierres. Si vous voulez multiplier ces plantes reproduisez les par éclats plantés dans une terre argileuse, riche en vieux fumier. Remettez en marche le matériel de pompage, après nettoyage et graissage. Vidanger une partie du bassin et vérifiez son étanchéité. Les plantes des bords des eaux sont multipliées par division de touffes et replacées dans le même sol régénéré.

Matériel

Les journées de travail à l’extérieur ne permettent plus de nettoyer longuement les outils et les machines. Ranger les paillassons après séchage et traitez les contre les rongeurs. Les châssis inutilisés sont empilés dans un endroit peu fréquenté avant d’être remis en état.

Vérifiez régulièrement le bon fonctionnement des tondeuses et motoculteurs, qui servent fréquemment en avril et mai.